C’est à Livingston, en Ecosse, que la France a démarré fin janvier la production de son premier vaccin anti-Covid. La France, c’est une façon de parler. Le candidat vaccin est certes sorti des éprouvettes de la biotech nantaise Valneva, mais il sera donc fabriqué outre-Manche et pour les sujets de Sa Gracieuse Majesté, d’ici l’automne, espère-t-on. D’ores et déjà, la culture des germes pour 60 millions de doses a été lancée. Dans le même temps, Valneva poursuit les essais cliniques qui certifieront l’innocuité et l’efficacité de son produit. Les premiers résultats de l’étude clinique de son candidat vaccin inactivé et adjuvanté contre le coronavirus, VLA2001, s'avère positif et... prometteur. Pour ces essais, 150 volontaires, tous britanniques, ont déjà été enrôlés. Fin avril, au terme de ce processus, le laboratoire pourra déterminer la dose de substance antigénique la plus appropriée. Une nouvelle batterie de tests s’ensuivra, cette fois sur 4.000 autres citoyens british, et l’autorisation de mise sur le marché devrait suivre. "Vu l’urgence, les procédures sont ultrarapides", explique Franck Grimaud, le directeur général de Valneva.

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