Situé au pied d’un immeuble résidentiel de la porte d’Asnières, à Paris, le siège du groupe Partouche détonne avec l’image que l’on se fait du monde des casinos. Pas de bling-bling ici, pas plus que de strass ni de paillettes. Pourtant, nous sommes ici dans les bureaux du premier casinotier de France en nombre d’établissements qui, avec 38 adresses en métropole et 3 l’international, se classe devant ses concurrents Lucien Barrière et JOA. Avec un chiffre d’affaires de près d’un demi-milliard d’euros en 2023, le groupe poursuit une croissance démarrée 50 ans plus tôt, en 1973, lorsqu’Isidore Partouche se décide à racheter le casino de Saint-Amand-les-Eaux (Nord). Le premier d’une longue série, qui a fait de son nom une marque à jamais associée à l’univers des tables de jeux, de la roulette, du black jack, ou des machines à sous. La groupe, désormais présidé par son fils Patrick Partouche, n’en cherche pas moins à innover, notamment pour séduire la jeune clientèle, ou riposter à la concurrence déloyale des jeux en ligne illégaux. Tour d’horizon des évolutions de cet empire du jeton.

A quoi ressemble le groupe Partouche aujourd’hui ?

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