La normalisation de sa politique monétaire par la BCE risque-t-elle d’entraîner une fragmentation de la zone euro? 

Jézabel Couppey-Soubeyran : Ce tour de vis monétaire a débuté par la fin programmée des rachats d’actifs, le fameux « quantitative easing ». Cet instrument censé soutenir le secteur bancaire et financier servait à maintenir le taux des emprunts souverains suffisamment bas, et à réduire le plus possible les écarts de taux entre pays.

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