Une voix qui résonne encore dans la tête de beaucoup de Français. Mort en 1980 d'une crise cardiaque foudroyante, Joe Dassin est l’un des artistes qui a fait rayonner la musique française. Ainsi, l’un de ses fils, Jonathan, continue d’interpréter ses titres à l’occasion de concerts à travers le monde. L’homme né en 1978, grâce au succès intemporel de son père, a évoqué la succession de ce dernier. Il a confié toucher entre «3 500 à 7 000 euros de royalties par mois» auprès du Figaro, rapporté par Voici. «À ma majorité, j’ai touché 1,6 million d’euros investi dans l’immobilier, des costumes et les colliers de coquillage de Joe, ses vinyles et son passeport», ajoute-t-il. De quoi avoir de sacrées perspectives…

Au-delà du patrimoine de son père, Jonathan Dassin reprend les titres emblématiques de sa discographie lors de ses concerts, qui peuvent rassembler des milliers de personnes, comme Les Champs-Elysées, Et si tu n’existais pas ou Siffler sur la colline. «Il a fallu que j’accepte ma voix, que j’expérimente la scène. J’ai été trompettiste et chanteur dans un groupe de musique africaine passé en première partie de Manu Dibango puis mon premier album solo n’a pas été un grand succès», se souvient Jonathan.

Les tubes de Dassin, véritable hymne des Jeux olympiques

La voix de Joe Dassin, vous l’avez sûrement entendue récemment à l’occasion de grands évènements, en France mais pas seulement. «On entend sa musique partout. Dans les yeux d’Emilie résonne de fin mai à septembre dans les férias. Les Champs-Élysées se jouent à Noël lors de l’illumination de l’avenue. Sur la Croisette, les festivaliers ont entendu Siffler sur la colline dans Dossier 137», confie Matthieu Damade, gestionnaire de son œuvre chez Sony Music France. «Les tubes de Dassin sont des hymnes de stades au rugby comme aux JO. Enfin, ils figurent dans des publicités comme celles d’AirBnb, McDonald’s au Canada, MasterChef en Pologne», énumère-t-il.