
Hors norme. La tournée européenne de Taylor Swift s’est achevée, mardi 20 août, avec un concert dans le stade de Wembley, près de Londres, devant plus de 90 000 personnes. Pendant trois mois, la star de la pop américaine a notamment sillonné l’Espagne, l’Angleterre, l’Allemagne et la France, avec quatre dates remplies à Paris La Défense Arena. Avant d’arriver sur le continent, la tournée «Eras» était déjà devenue la première tournée de l’histoire à écouler plus d’un milliard de dollars de billets, pointe l’AFP.
Les retombées vont d’ailleurs bien au-delà de la vente des places. La venue de la chanteuse a considérablement affecté les tarifs hôteliers, qui ont flambé. La Chambre de commerce suédoise a enregistré une hausse «d’environ 295%». Et si les patrons d’hôtels veulent en profiter, c’est surtout parce que ses shows attirent parfois une centaine de milliers de spectateurs venus du monde entier. À Stockholm, par exemple, près de 120 000 personnes se sont déplacées de 130 pays.
Des millions d’euros pour les villes hôtes
L'impact de Taylor Swift se manifeste également par les retombées économiques que génère sa venue dans une ville. Les Swifties qui se déplacent pour voir leur idole dépensent des millions d’euros sur place. Alors que Stockholm anticipait 40 millions d’euros de gain, Madrid a constaté que les deux concerts de la super-star avaient permis à l’économie locale d’engranger 25 millions d’euros, rappelle l’Agence France Presse. Au Royaume-Uni, la banque Barclays a prévu dans une étude intitulée «Swifonomics» que la tournée boosterait l'économie de près d'un milliard de livres sterling, soit 1,17 milliard d’euros.
Des répercussions économiques, mais pas que. Les sismologues européens ont relevé des secousses intenses aux abords des stades où elle a performé. À Lisbonne, au mois de mai, une activité sismique a été identifiée jusqu’à six kilomètres autour du stade, notamment pendant son hit Shake it off, avec une magnitude de 0,82 sur l’échelle de Richter.


















