Une affaire américano-américaine. C’est ainsi que se présente au début des années 1970 l’industrie aéronautique mondiale. Boeing n’a en effet pour seul concurrent sérieux que McDonnell-Douglas. Il faut dire que leurs jets peuvent voler au-delà de 10.000 kilomètres, trois fois plus que notre Caravelle, en offrant bien plus de sièges (jusqu’à 269 contre 130 pour la petite Frenchie. Quand Boeing lance le 737 en 1967 et, trois ans plus tard, son fameux "jumbo-jet" 747, la partie semble pliée pour les Européens.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement