Jeff Bezos n’a pas l’habitude d’essuyer des camouflets. Quand la NASA a choisi Elon Musk et sa société SpaceX pour construire son prochain atterrisseur lunaire, le fondateur d’Amazon et de la société spatiale Blue Origin a tout de suite contre-attaqué. Il a porté plainte auprès du Government Accountability Office (GAO), l’équivalent outre-Atlantique de notre Cour des comptes, ce qui a stoppé net les travaux de l’engin spatial du dirigeant de Tesla.

Pas question de laisser ce rival s’envoler tout seul vers la Lune! Les deux milliardaires, qui se livrent aussi une guerre acharnée en basse orbite pour mettre en place leurs constellations de satellites, sont désormais à la merci de la décision d’une poignée de juges. Qui sera le grand gagnant? Ouvrez les paris!

Qu’il paraît loin le temps où le cosmos était le terrain de jeu des gouvernements et des agences étatiques! Aujourd’hui, c’est entre géants du privé que se joue l’exploration spatiale. Et, pour y décrocher leur place, les SpaceX, Blue Origin, Virgin Galactic (la société de Richard Branson) et la quantité de jeunes pousses moins médiatiques qui labourent le vide sidéral n’hésitent pas à multiplier les projets fous. Elles rêvent de développer le tourisme spatial, d’envoyer des humains sur Mars ou carrément d’établir des colonies dans l’espace…

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