Son «NON» a fait grand bruit. Début février, le favori des médias, mais aussi de l’écosystème sportif et du Comité international olympique (CIO), a jeté l’éponge, avant même le début de la course. Confronté à des vents politiques contraires, le biathlète Martin Fourcade, que tout le monde voyait en «Tony Estanguet des montagnes», a décidé de renoncer à la mission. «Le mode de gouvernance, la vision, l’ancrage territorial : nous n’avons pas réussi à nous retrouver sur ces sujets fondateurs», s’est justifié le sextuple champion olympique dans un courriel envoyé aux différents décideurs : les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) et Auvergne Rhône-Alpes (AURA), les comités nationaux olympique (CNOSF) et paralympique (CPSF), ainsi que le Ministère des Sports. Principal motif avancé par l’intéressé : il ne voulait pas «sacrifier (ses) convictions».