
Tediber, né sur Facebook
Avec ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires et ses 25 salariés, l’entreprise a démontré que l’on pouvait réussir sur Internet avec un objet aussi peu high-tech que… le matelas ! A l’origine, en 2015, les fondateurs souhaitent développer une marque 100 % en ligne, sans concurrence –Casper, le leader américain, n’est pas encore en France – et mono-produit, pour plus de simplicité. Ils ne proposent donc qu’un seul type de paillasse (décliné en plusieurs tailles). Avec 5 millions d’euros de ventes réalisés la première année, le succès est au rendez-vous. Selon Julien Sylvain, 33 ans, l’un des créateurs, il n’aurait pas été possible sans les réseaux sociaux : «Nous sommes nés sur Facebook. Le réseau a été indispensable à notre lancement. Pendant six mois, notre visibilité provenait exclusivement de là, avec du contenu original publié tous les deux ou trois jours, de la publicité et des posts sponsorisés. Nous y avons réalisé nos premières ventes. »
L’an dernier, Tediber s’est diversifiée. Elle a ouvert un magasin près de l’Hôtel de Ville de Paris et vend à présent des sommiers, des couettes et du linge de lit. Et si les réseaux ne sont plus les seuls à lui apporter des clients, ils conservent leur attrait. «Facebook reste notre outil privilégié pour garder le contact avec notre communauté et donner de l’information sur nos produits», assure l'entrepreneur.
Sa communauté : 32.000 abonnés sur Facebook, 13.500 sur Instagram.

