Pas de métal, pas de batterie. Pas de batterie, pas de voiture. Le grand mouvement vers le véhicule électrique cache une compétition plus discrète entre les constructeurs automobiles, qui consiste à faire main basse sur certaines matières critiques : cuivre, lithium, nickel, cobalt, manganèse… Plusieurs marques ne sont pas très bien engagées dans cette course, à en croire une étude de Transport & Environment (T&E), publiée ce lundi 4 décembre. Si Tesla, Volkswagen et BYD ont bien sécurisé leurs futurs besoins en matériaux de batterie, certains acteurs historiques comme Renault, BMW et Hyundai sont à la traîne, estime l'ONG.

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