Même si de grandes entreprises (Total, CMA-CGM, Engie, etc.) ont réalisé des profits record ces derniers mois grâce à l’envolée du prix de l’énergie, Emmanuel Macron a fermé la porte, lundi 5 septembre en conférence de presse, à l’instauration d’une taxe exceptionnelle sur les superprofits - des bénéfices engrangés indépendamment de la stratégie ou des efforts d’investissement de l’entreprise - réalisés durant cette période. Et cela, malgré une demande insistante des partis d’opposition, en particulier de la Nupes, mais aussi de certains élus de la majorité présidentielle, à l’instar du député Renaissance Sacha Houlié. Le président de la République envisage une tout autre solution : la mise en place d’un mécanisme non fiscal de contribution européenne. “Celle-ci serait demandée aux opérateurs énergétiques, (...) dont les coûts de production sont très inférieurs au prix de vente sur le marché”, a-t-il détaillé.

Pour porter ce projet de contribution européenne, la France n’est pas seule. Elle peut s’appuyer sur l’Allemagne qui le défend également par l’entremise du Chancelier Scholz. Le sujet sera abordé au Conseil de l’Énergie qui se tiendra ce vendredi 9 septembre à Bruxelles.

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