Pour Kenza Bouhejba, jusqu’à il y a un an, c’était un «non» ferme ! Hors de question, pour cette jeune créatrice d’entreprise, de poursuivre ses études dans une école de commerce. Et encore moins de suivre un des parcours dédiés à l’entrepreneuriat que proposent ces établissements. A ceux qui lui vantaient ces programmes, elle rétorquait qu’elle préférait «investir autrement». Il faut dire que quelques années plus tôt, à son entrée à l’université, Kenza avait lancé une marque de sacs à main. Inimaginable pour elle, donc, de dépenser un centime ailleurs que dans sa structure.

Mais ses amis, passés par de telles formations, déroulent comme une pelote de laine les avantages de ces sessions : accès à des investisseurs, accompagnement de professionnels pour le business plan, outils de pointe pour les études de marché… Celle qui «a toujours eu la fibre d’entreprendre» finit par se laisser convaincre qu’un passage sur les bancs d'une grande école pourrait être utile à son business. Et opte pour le master Entrepreneuriat et innovation de l’ESCP.

Difficile de faire le tri parmi les offres proposées

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