Ce message publié sur Twitter a rappelé de bien mauvais souvenirs aux équipes de La République en marche (LREM). Le 22 janvier, Jack Posobiec, l’un des plus célèbres supporters de Donald Trump, a écrit ceci à propos d’Emmanuel Macron: «Candidat à l’élection dans trois mois, il joue sur la fibre patriotique pour montrer qu'il peut tenir tête aux Etats-Unis (sur le dossier ukrainien, NDLR). Il espère également que je ne divulguerai plus ses e-mails.»

Cette figure de l'extrême droite américaine à 1,5 million de followers avait déjà fait parler d’elle en 2017. Dans l’entre-deux-tours de la précédente élection présidentielle française, Posobiec avait indiqué aux internautes sur quel site pirate ils pouvaient trouver les mails échangés par l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron.

Vingt mille courriels avaient ainsi été divulgués, ouvrant l’opération MacronLeaks. La fuite visait à mélanger de vraies données (les noms de certains donateurs, par exemple) et des informations bidon (un prétendu compte aux Bahamas), afin de déstabiliser le candidat. Emmanuel Macron avait porté plainte contre X. Depuis, le ministère de la Justice américain a attribué la manipulation au service de renseignement russe, le GRU. Jack Posobiec, lui, s’en est tiré sans un bobo.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement