Tic, toc, tic, toc... L’horloge tourne pour Atos. Jeudi, son président Jean-Pierre Mustier s’activait toujours en coulisses pour tenter d’arracher un compromis avec l’homme d’affaires tchèque Daniel Kretinsky, sa dernière planche de salut. Voilà près de six mois que les dirigeants du groupe informatique sont entrés en négociations exclusives avec le milliardaire tchèque pour lui céder la branche Tech Foundations et ses activités d’infogérance, qui portent sur la maintenance et la gestion du parc informatique. En pleine déconfiture, l’ex-fleuron français du numérique, l’un des grands prestataires des JO de Paris, doit vendre cette division pour échapper à la faillite qui le menace. Le groupe fait face à un mur de dette de près de 4,8 milliards d’euros à rembourser dans les six ans, dont 3,65 milliards arriveront à échéance l’an prochain.

La crainte de plan sociaux

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