Les têtes valsent encore chez Atos ! Le groupe informatique français, en pleine déconfiture, a annoncé lundi un nouveau chambardement de son état-major. Yves Bernaert, qui s’était installé dans le fauteuil de directeur général en octobre, cède déjà sa place, «en raison d'une différence de point de vue sur la gouvernance pour ajuster et exécuter la stratégie», selon la version officiellement communiquée. C’est son directeur financier, Paul Saleh, qui le remplace. Pas de quoi rassurer sur la stratégie menée par notre ex-fleuron du numérique, déjà plombé par un mur de dette incluant 3,65 milliards d'euros d'emprunts et obligations qui arriveront à échéance l'an prochain. Alors qu’il doit négocier la vente de ses activités d’infogérance à l’homme d’affaire tchèque Daniel Kretinsky et de cybersécurité avec Airbus, la nouvelle a fait plonger son cours de bourse de 15% dans la journée.

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