Depuis la création de SpaceX, il y a vingt ans, par Elon Musk, les lancements de satellites ne sont plus l’apanage des grandes agences nationales. Amélioration des technologies, baisse des coûts, nombre croissant d’investisseurs… Le privé s’engage de plus en plus dans le spatial. Les Français sont sur les rangs, à l’image de Stanislas Maximin. Avec Venture Orbital Systems (récemment rebaptisé Latitude), cocréé en 2019 avec deux amis ingénieurs, ce diplômé d’école de commerce vise un marché précis : celui des petits satellites d’à peine 100 kilos. «Les grosses fusées qui emportent des charges de plusieurs tonnes ne sont pas adaptées pour placer avec précision sur orbite des engins aussi petits», explique-t-il. D’où l’idée de concevoir une minifusée de seulement 17 mètres (contre 62 mètres pour Ariane 6 !).

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