Ce n’est pas nouveau : depuis des années, avec l’essor du nomadisme et du télétravail, on constate que les bureaux des grands immeubles tertiaires sont de moins en moins fréquentés. Mais la crise a été un accélérateur de cette chute du taux d’occupation, ce qui oblige les entreprises à repenser totalement l’occupation de leurs sièges sociaux. “La façon dont les espaces sont utilisés est en train de muter très rapidement : on parle de 30 à 50% de mètres carrés vaquant dans les grands ensembles de bureau”, décrypte Philippe Morel, président de Dynamic Workplace, créateur et opérateur d’espaces de travail. Les entreprises se retrouvent donc face à un choix : soit réduire la surface de bureaux qu’elles occupent… soit trouver de nouvelles façons de monétiser ces espaces.

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