Lunettes de soleil vissées sur le nez, blazer sur le dos et veston épinglé d’un pin’s aux oreilles de lapin (le célèbre «bunny»), David Swaelens-Kane ne passe pas inaperçu. «Ah, c’est vous “Playboy”? J’adore !», lui glisse fin avril un touriste venu de San Francisco, attablé tout à côté dans un célèbre café parisien. Flatté, flatteur, l’homme d’affaires belge la joue modeste et prend date avec le couple américain pour un verre. C’est qu’il enchaîne les rendez-vous: avant d’accorder un moment à Capital, il s’entretenait avec la fille d’un célèbre chanteur, qui souhaite percer dans la photographie. Une corde sensible pour ce quadragénaire qui partage son temps entre Bruxelles, les Etats-Unis, Paris et la Côte d’Azur. Car c’est bien grâce à la photo qu’il a pu intégrer le sulfureux réseau de l’éditeur américain du magazine, Hugh Hefner.

© David Swaelens Kane et Lady Monika Bacardi , à Londres, en 2015. ©David M. Benett/Getty Images
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