Chaque mois, Philippe Tayeb attend avec impatience sa livraison. Ce quinqua né à Lourdes, et qui a ensuite fait ses premières armes dans l’équipe de rugby de la ville, demande toujours à sa mère de lui expédier de l’eau bénite, en bidon. Les jours de match, celui qui préside désormais l’Aviron bayonnais a coutume d’en verser l’équivalent d’un flacon dans les en-buts du stade Jean-Dauger. Une superstition pas si futile, car pour la première fois de son histoire, le club basque entrevoit de se qualifier pour les phases finales du Top 14, le meilleur championnat du monde.

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