Faire de sa grande passion un métier. Qui n’en a pas rêvé ? Depuis ses 17 ans, Camille* est vendeuse de cartes Pokémon. Tout commence un peu par hasard, avec celui qui a fait naître nombre de vocations : le Covid-19. Pendant le premier confinement, Camille, dont l’enfance a été bercée par la culture asiatique, s’ennuie à mourir. Elle renoue alors avec son enfance et redécouvre la célèbre licence japonaise : les Pokémon.

Après avoir dévoré les dessins animés, elle veut se replonger dans sa madeleine de Proust : les cartes à collectionner. Mais avec son œil de jeune adulte, Camille découvre que ce qui n’était qu’un jeu à l’époque peut devenir un vrai business model. Car ces objets ont plus la cote que jamais. Pourquoi alors ne pas capitaliser sur la nostalgie des joueurs ?

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