Le gouvernement fait finalement machine arrière pour cette année. Depuis le 10 avril, la campagne des impôts est officiellement ouverte pour l’ensemble des contribuables qui doivent déclarer leurs revenus jusqu’aux dates limites établies par département et par zone. Ainsi, les personnes qui résident dans les départements 01 à 19 ont jusqu’au jeudi 22 mai pour s’acquitter de leurs formalités administratives, ceux des départements 20 à 54 jusqu’au 28 mai. Quant à ceux qui vivent dans les départements 55 à 976, la limite pour leur déclaration est fixée au jeudi 5 juin.

Alors que certains contribuables ont la possibilité de rendre la facture moins salée, ceux bénéficiant d’un crédit d’impôt «service à la personne», n’auront finalement pas de nouvelle case à cocher dans leur déclaration de revenus 2024. Comme le rapporte Actu.fr, contrairement à ce qui avait été annoncé, cette spécificité n’entrera en vigueur qu’en 2026. «Cette nouvelle case ne sera introduite qu’en 2026 sur les revenus 2025», a fait savoir la direction générale des Finances publiques (DGFip) auprès de nos confrères.

Une limite annuelle fixée à 12 000 euros

En effet, initialement, il était demandé aux contribuables ayant recours à des services à la personne de déclarer dans la case 7DB le «bénéficiaire particulier ou professionnel du paiement déclaré». En d’autres termes, cela consistait à mentionner la personne physique ou la nature de l’organisme et la personne morale vers qui des sommes d’argent ont pu être versées pour vous ouvrir les droits à ce crédit d’impôt.

Ces services, dont vous êtes le bénéficiaire, peuvent vous avoir été rendus à votre résidence principale ou secondaire située en France, que vous soyez propriétaire ou non. Il peut s’agir par exemple de l’entretien de la maison, de la garde d’enfants, de soutien scolaire, de petits travaux de jardinage ou des soins et promenades d’animaux de compagnie. La liste complète des activités concernées peut par ailleurs être retrouvée sur le site impôts.gouv.fr . Mais attention, car si le crédit d’impôt est égal à 50 % des dépenses effectives supportées, son montant, lui, ne peut excéder les 12 000 euros annuels. Une éventuelle majoration reste toutefois possible jusqu’à un plafond fixé à 15 000 euros.