La plupart du temps, quand une entreprise annonce qu’elle va supprimer des postes pour faire face à une importante baisse d’activité et/ou de chiffre d’affaires, la première réaction des salariés est de se mettre en grève. Pas à l’usine FerroPem de Clavaux, en activité depuis plus d’un siècle dans la vallée iséroise de la Romanche. Au contraire : les 129 ouvriers menacés ont décidé de travailler deux fois plus, pour prouver à leur direction que le site peut être compétitif.

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