A 40 ans tout juste, Jonathan Lechevalier se définit comme un freelance «heureux». Ce diplômé d’une école de commerce, titulaire d’un master en innovation digitale à Centrale Paris est régulièrement ciblé par des entreprises qui souhaitent optimiser leur rentabilité. Le néo-quadra conçoit notamment des produits digitaux et utilise l’intelligence artificielle pour améliorer les process internes de ses clients. Pour dénicher des missions, il est inscrit sur plusieurs plateformes d’intermédiation spécialisées. A la clé : 30% de son chiffre d’affaires annuel. «Le processus est relativement fluide, cela me facilite grandement la tâche. Sur mon profil, j’ai rédigé un résumé persuasif de mes compétences et des mots clés recherchés par les entreprises. J’indique ce qui relève de mes expériences passées, mes aspirations et les attentes des clients», indique le freelance dont le taux journalier moyen (TJM) s’élève à 1 000 euros.

Depuis quelques années, ces outils de mise en relation entre entreprises et freelances se sont multipliés comme des petits pains. Et ce, sous différentes formes : généralistes, spécialisés, gratuits, payants,… «Notre espace virtuel connecte des talents indépendants (500 000) et 60 000 potentiels clients qui offrent un accès rapide à des opportunités professionnelles dans une centaine de métiers, résume Reda Mahfoud, directeur général France de Malt, l’un des poids lourds du secteur. Les indépendants de notre communauté peuvent négocier les conditions, les prix et les délais relatifs aux missions qu’on leur propose».

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