La voiture électrique séduit de plus en plus d’automobilistes. Selon le cabinet AAA Data, les ventes ont grimpé de 40% de janvier à avril par rapport à la même période l’année dernière, dépassant les 56.000 unités vendues dans l’Hexagone. Pour autant, le prix d’achat élevé de ces voitures reste un frein pour de nombreux Français qui préfèrent se tourner vers le marché de l’occasion. Un choix d’autant plus intéressant que les modèles électriques décotent assez rapidement. En effet, les technologies qu’ils embarquent (batterie, chargeur…) deviennent rapidement obsolètes.

Prenez l’exemple de la Renault Zoé. La capacité de la batterie a plus que doublé entre un modèle de 2016 et de 2019. Idem pour la BMW i3 dont l’autonomie et la puissance de recharge ont grandement évolué au cours de sa carrière commerciale. Un vrai casse-tête pour les acheteurs qui doit les conduire à une vérification minutieuse des caractéristiques du modèle convoité. Et ce, même si le vendeur est un professionnel (ils sont largement majoritaires sur le marché de la seconde main), certains étant avares en informations sur les véhicules électriques.

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