
Il n’y a pas d’âge pour faire des bêtises… et même arnaquer ! Les escrocs rivalisent d’ingéniosité pour trouver de nouvelles idées d’entourloupes. C’est ainsi que des enfants ont décidé de faire du porte-à-porte dans la ville de Guérande pour vendre des bonbons, rapporte Ouest France, le 12 septembre 2024. En sonnant à la porte de leurs voisins, ils assurent que l’argent récolté permettra de financer un voyage scolaire. Le problème ? Il n’en est rien. C’est pourquoi la municipalité alerte ses administrés sur sa page Facebook : «Des habitants nous alertent sur des collégiens vendant des bonbons, afin de financer un voyage scolaire. Il s'agit d'un faux démarchage.»
Dans son post sur le réseau social du groupe Meta, la ville de Guérande «invite» les habitants à se montrer «prudents». En outre, elle «rappelle qu'il est important de signaler tout faux démarchage à la Police municipale». Il faut se montrer d’autant plus vigilant étant donné le profil des escrocs. Les autorités ont conscience que les potentielles victimes, notamment les personnes âgées, peuvent être plus facilement bernées par de jeunes enfants. Il n’en reste pas moins que c’est un délit. En cas de doute, mieux vaut se renseigner.
Personne n’est à l’abri d’une escroquerie
En matière d’escroquerie, personne n’est à l’abri de se faire avoir. Jean-Paul Jeandon, le maire et président de l’agglomération de Cergy, dans le Val-d’Oise, l’a appris à ses dépens. Le premier édile a récemment été victime d’une vaste escroquerie à la carte bancaire. L’élu a été victime de l’arnaque au coursier.
Concrètement, l’édile a reçu un message lui demandant de renouveler son compte Ameli. En s’exécutant, Jean-Paul Jeandon a rentré ses informations personnelles et bancaires. Il a alors reçu un appel d’une personne se présentant comme faisant partie de la répression des fraudes. Elle l’a alors convaincu qu’il était victime d’une arnaque. Un coursier devait alors venir chercher sa carte à son domicile pour la changer. Ne se doutant de rien, le maire a remis le précieux sésame audit coursier. Ce n’est que quelques minutes plus tard, après avoir reçu un message de sa banque lui indiquant qu’il avait atteint 90 % de son plafond de retrait, qu’il s’est rendu compte que deux retraits de 1 200 et 1 560 euros avaient été effectués.


















