Les marchés du gaz et de l’électricité se détendent. Depuis la fin du mois de décembre, les prix de gros ont retrouvé leur niveau d’avant-guerre en Ukraine. Cette semaine, le mégawattheure (MWh) de gaz, pour une livraison à un mois, s’échangeait autour de 70 euros sur l’indice TTF, la référence du marché européen. Soit entre quatre et cinq fois moins que le record de 340 euros atteint en août dernier. Dans son sillage, le prix “spot” (pour une livraison immédiate) de l’électricité a lui aussi chuté, faisant même de brèves incursions en terrain négatif (jusqu’à -4,37 euros le MWh le 1er janvier au matin), avant de se stabiliser entre 100 et 180 euros.

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Principaux facteurs de ce repli : la hausse des températures et la diminution de la consommation. Les stocks de gaz sont au plus haut et la consommation a chuté de près de 15% en France au second semestre 2022 par rapport à la même période en 2018. Et celle d’électricité de près de 10% sur un an. Une destruction de la demande qui tire évidemment les prix à la baisse. Avec le redoux, le Réseau de transport d'électricité (RTE) a en outre revu ses perspectives d’approvisionnement pour le mois de janvier et a abaissé le niveau d’alerte, ce qui a eu tendance à rassurer les marchés.

Anticipation d’une sortie de crise

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