Les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur le portefeuille des automobilistes est difficile à supporter. Pour la première fois depuis plus de 40 ans, le prix moyen du diesel atteint 2,25 euros pour un litre, mercredi 1er avril, et ce n’est pas une mauvaise blague. Comme le rapporte Turbo.fr, le diesel a pris cinq centimes en deux jours et 52 centimes de plus que le 1er mars. Sur un plein de 50 litres, cela représente un prix supérieur de 26 euros. De leur côté, le Super 98 à atteint 2,07 euros le litre et le Sans Plomb 95 - E10 se rapproche dangereusement de la barre des 2 euros, avec une moyenne à 1,991 euros par litre.

Cette augmentation est due à la guerre au Moyen-Orient. Les première frappes israélo-américaines sur l’Iran, le 28 février, ont entrainé une réaction en chaine, avec notamment la fermeture du détroit d’Ormuz. C’est par là que transite 20% du trafic mondial de pétrole en temps normal. Or, des millions de barils sont toujours bloqués, ce qui fait exploser le prix des autres. Face à l’explosion des prix à la pompe, les secteurs les plus affectés (pêche, transport, agriculture) demandent un effort de l’État.

Des prix plus attractifs, mais pas pour longtemps

Mais pour l’instant, il faut se contenter des efforts des distributeurs. C’est le cas de TotalEnergies, qui plafonne le diesel à 2,09 euros et l’essence à 1,99 euros jusqu’au 7 avril. Cette annonce faite le 31 mars représente une aide non négligeable pour les automobilistes, mais rien ne laisse à penser que cette aide pourra être prolongée à partir du 8 avril. Pour avoir une chance de faire son plein le moins cher possible, il faut donc regarder au cas par cas les stations services autour de soi. La moins chères sur le territoire est celle de TotalEnergie sur la route du Trun (14700) avec 2,03 euros par litre de gazole, mercredi 1er avril.