
Sommaire
- Design, sans fausse note et sans risque (4/5)
- Connectique, quelques concessions face au 15T Pro (3,5/5)
- Écran, un de ses plus beaux atouts (5/5)
- Performance, une puissance suffisante pour la majorité des usages (3,5/5)
- Photo : une copie toujours convaincante, mais une partition qui n’évolue pas (3,5/5)
- Autonomie, dans le wagon de tête (4/5)
- Durabilité : un meilleur suivi logiciel, mais encore plus difficile à réparer (3,5/5)
- Les meilleures alternatives au Xiaomi 15T
- Conclusion
Habitué à être présent sur tous les fronts tarifaires, Xiaomi a dévoilé fin 2025 l’un des pans les plus scrutés de son catalogue : la famille T. Composée du Xiaomi 15T Pro, que nous avons déjà testé, et du 15T ici présent, cette gamme entend proposer une expérience haut de gamme, bien au-dessus de la famille Redmi, mais à des tarifs plus contenus que les têtes de gondoles que sont les Xiaomi 15 et Xiaomi 15 Ultra.
Et si pour vous, la recherche du meilleur rapport qualité-prix est un art, la tâche reste ardue au moment de choisir entre le 15T et le 15T Pro. Lors de leur officialisation, un écart de 150 euros séparait les deux modèles à configuration équivalente. Une différence qui invite à s’interroger sur la réelle valeur ajoutée du modèle Pro dans des usages quotidiens. En effet, sur le papier, le Xiaomi 15T reprend l’essentiel de la recette de son aîné. Il conserve un grand écran AMOLED à 120 Hz, la collaboration photo avec Leica, une batterie généreuse de 5 500 mAh et une recharge rapide efficace. En revanche, il fait l’impasse sur la puce la plus puissante du moment et sur le téléobjectif longue portée du Pro, tout en adoptant une connectique plus basique.
Ce smartphone suffit-il à offrir une expérience premium au quotidien ou faut-il réellement investir davantage pour accéder au 15T Pro ? Et face aux premiers de cordée de Google et de Samsung que sont les Pixel 10 et Galaxy S25, a-t-il les reins assez solides ? Autant de questions qui nous permettront de savoir au final s’il mérite d’intégrer notre guide des meilleurs smartphones.
Design, sans fausse note et sans risque (4/5)
Le Xiaomi 15T ne cherche pas à se distinguer de son grand frère, qui déjà ne faisait pas dans l’originalité avec une allure assez passe-partout. On retrouve le même cadre en aluminium, les mêmes tranches plates légèrement arrondies et le même dos en fibre de verre. Logiquement, le module photo est lui aussi identique, avec quatre capteurs imbriqués dans un bloc carré, au centre duquel trône un discret logo Leica.
Si, visuellement, il est difficile de différencier les deux modèles, quelques nuances se font sentir en main. Le Xiaomi 15T affiche des dimensions de 163,2 × 78 × 7,5 mm pour 194 grammes, quand le 15T Pro se montre 0,5 mm plus court, un peu plus épais et surtout 16 grammes plus lourd, avec un poids qui grimpe à 210 grammes.

Des écarts qui ne bouleversent pas l’expérience globale de prise en main, mais qui rendent le 15T légèrement plus agréable à manipuler au quotidien. Ceux qui recherchent un smartphone un peu plus discret y trouveront un petit avantage.
En matière de protection, Xiaomi ne fait pas de distinction entre les deux modèles. Le Xiaomi 15T dispose d’un indice de protection IP68 et du même verre qu’un Gorilla Glass 7i. Si sur le modèle Pro, l’absence d’un verre Victus 2 était quelque peu décevante, nous en tiendrons moins rigueur au 15T du fait de son prix plus contenu.
Sans surprise et sans fausse note, le Xiaomi 15T mise donc sur une recette esthétique éprouvée. Face à lui, le design plus travaillé du Google Pixel 10, ou encore l’allure légèrement plus classieuse du Samsung Galaxy S25, pourraient davantage séduire avec leurs styles plus affirmés.
Connectique, quelques concessions face au 15T Pro (3,5/5)
Voici un terrain où le Xiaomi 15T lâche un peu de lest face à son grand frère, sans pour autant démériter. Il est compatible avec la 5G et le Wi-Fi 6E, prenant en charge les bandes 2,4 GHz, 5 GHz et 6 GHz, ce qui lui assure une connexion rapide et stable sur les réseaux domestiques récents. En revanche, contrairement au 15T Pro, il ne profite pas du Wi-Fi 7, et donc des bandes passantes 320 MHz réservées aux routeurs les plus modernes.

Côté Bluetooth, le Xiaomi 15T adopte une version moderne du protocole avec le Bluetooth 6.0, mais sans les raffinements techniques du modèle Pro. Il ne bénéficie pas officiellement des codecs LC3, de la diffusion Auracast, ni de la fonction Offline Communication permettant au Pro de communiquer sans aucun réseau à la manière d’un talkie-walkie.
L’essentiel reste néanmoins bien présent pour un usage quotidien avec le NFC pour les paiements sans contact, la double nano-SIM et la compatibilité eSIM.
Comme sur le 15T Pro, la principale déception vient du port USB-C limité à l’USB 2.0, qui bride les débits de transfert et empêche toute sortie vidéo filaire vers un écran externe.
À l’inverse, le Google Pixel 10 dispose d’un port USB-C 3.0, tandis que le Samsung Galaxy S25 propose le même type de connectique, couplée à une connectivité sans fil plus ambitieuse avec le Wi-Fi 7.
Écran, un de ses plus beaux atouts (5/5)
Xiaomi a décidé en matière d’affichage de ne séparer ses deux smartphones que d’un fil. Ainsi, les Xiaomi 15T et le 15T Pro partagent strictement la même dalle AMOLED de 6,83 pouces, en définition 2772 × 1280 pixels, avec les mêmes compatibilités HDR10+ et Dolby Vision, ainsi que la même promesse de luminosité.

Annoncé autour de 3 200 cd/m² en pic, la promesse est à nouveau ici remplie. En effet, sous notre sonde, nous avons relevé une luminance max de 2 989 cd/m² et 989 cd/m² en SDR, des niveaux qui assurent une excellente lisibilité même en plein soleil. C’est presque aussi bien que le 15T Pro, qui culmine à 3063 cd/m² et 1002 cd/m². À titre de comparaison, le Pixel 10 (2 122 cd/m² et 1 629 cd/m²) et au S25 (2 298 cd/m² et 1 444 cd/m²) ont un pic de luminosité adaptative moins élevé mais un pic SDR nettement plus haut.
Pour la fidélité des couleurs, le 15T marche également dans les pas de son grand frère avec un deltaE moyen de 2,3 en mode Original Pro et de 2,5 en mode Couleurs naturelles. Des valeurs témoignant d'une parfaite calibration d'usine. Pratique si vous aimez retoucher des photos ou regarder des films et séries sur votre téléphone.
Il n’y a guère donc que sur le rafraichissement qui sépare réellement les deux téléphones de Xiaomi. Le 15T se limite à 120 Hz en LTPO, quand le 15T Pro monte à 144 Hz. Une coquetterie plus marketing que réellement utile au quotidien, tant les applications capables d’en tirer parti restent encore peu nombreuses.
Performance, une puissance suffisante pour la majorité des usages (3,5/5)
Comme son grand frère, le Xiaomi 15T fait confiance au fondeur taïwanais MediaTek. Il s’appuie sur la même configuration mémoire, avec 12 Go de RAM LPDDR5X et deux capacités de stockage sont disponibles, 256 Go ou 512 Go. Toutefois, là où le 15T Pro adopte une puce Dimensity 9400, le Xiaomi 15T se contente d’un Dimensity 8400 Ultra, un SoC positionné un cran en dessous, lui-même encore un cran sous le Snapdragon 8 Elite, qui équipe le Samsung Galaxy S25 et la plupart des modèles Android les plus haut de gamme.
À l’usage, cette hiérarchie sur le papier se fait finalement assez peu sentir. Dans nos mesures, le Xiaomi 15T affiche des scores solides sur Geekbench, et surtout aucun ralentissement notable ne vient perturber l’expérience au quotidien. S’il se fait distancer par le S25 et le 15T Pro, le 15T se montre même plus à l’aise en multitâche et sur le terrain de la puissance graphique que le Google Pixel 10.
Dit ainsi, l’ensemble des applications se lancent rapidement et les jeux gourmands comme Genshin Impact, Call of Duty Mobile ou PUBG Mobile tournent sans difficulté, avec un niveau de détails graphiques élevé et un nombre d'images par seconde stable. La chauffe reste par ailleurs bien contenue, même après plus de 30 minutes de jeu continu.
HyperOS 3, affinage graphique, pubs intempestives et IA qui stagne
Le Xiaomi 15T est livré sous Android 16 avec HyperOS 3, la dernière surcouche de la marque, déployée progressivement à partir de la fin 2025. Cette version n’est pas une révolution, mais elle apporte plusieurs ajustements ergonomiques bienvenus. Les animations gagnent en fluidité, le centre de contrôle se montre plus lisible et les widgets ont été retravaillés pour offrir une meilleure cohérence visuelle à l’ensemble.

En revanche, comme sur le 15T Pro, la présence d’applications commerciales et de jeux préinstallés reste particulièrement marquée, avec son cortège de publicités et de suggestions intempestives. Un choix qui peut encore se comprendre sur des modèles d’entrée de gamme, pour maintenir un prix des plus contenus, mais qui passe moins bien dans la zone tarifaire du Xiaomi 15T. Recevoir, sans rien avoir demandé, une sollicitation pour Monopoly Go directement sur l’écran de verrouillage est par exemple assez énervant.
Enfin, si HyperOS 3 intègre bien les outils HyperAI, leur apport reste encore assez timide au quotidien. La faute à une intégration encore trop discrète et parfois peu intuitive. On retrouve bien quelques fonctions d’aide à la rédaction, de traduction ou de retouches photo automatisées, mais l’ensemble manque encore de naturel. Si bien que contrairement aux écosystèmes de Google et Samsung, ces outils ont du mal à devenir des réflexes.
Photo : une copie toujours convaincante, mais une partition qui n’évolue pas (3,5/5)
Sans surprise, la photo reste l’un des terrains privilégiés par les constructeurs pour contenir la facture et différencier deux smartphones issus d’une même famille. Même s'il arbore fièrement ses optiques signées Leica, le 15T n’échappe pas à cette règle, puisque Xiaomi le dépouille de quelques raffinements réservés au 15T Pro.

Est-ce si grave au quotidien ? Pour le capteur principal, quasiment pas. Le 15T conserve un module 50 Mpx (f/1,6), exactement comme sur le 15T Pro. En pleine journée, ce capteur délivre des clichés détaillés et bien exposés, avec des couleurs naturelles et une bonne dynamique. Les détails sont abondants, la netteté est irréprochable et le traitement logiciel relativement discret. Xiaomi ayant la bonne idée de laisser davantage parler le capteur que les algorithmes.

Toutefois, lors de nos tests en laboratoire, on retrouve, comme sur le 15T Pro, une montée en sensibilité correcte mais limitée, le bruit numérique apparaissant rapidement, avec une perte de détails et des couleurs qui deviennent plus ternes dès 1600 ISO. Sur ce type d’exercice, le Google Pixel 10 se montre nettement plus à l’aise. Très concrètement, cela signifie que les performances en basse lumière du capteur seront moins bonnes avec le 15T qu'avec le Pixel 10. Vient ensuite le traitement d'image pour lisser la photo et retirer le bruit numérique mais les détails perdus ne seront jamais récupérés.
À noter que le 15T utilise un objectif grand angle légèrement moins bon que celui du 15T Pro. Le premier s’appuie sur un Light Fusion 800 (f/1,7), tandis que le second utilise un Light Fusion 900 (f/1,62). Il y a donc un écart d'ouverture discret, mais qui a de réelles conséquences.

Comme pour le capteur principal, le Xiaomi 15T et le 15T Pro partagent un ultra grand-angle de 12 Mpx (équivalent 15 mm). À l’usage comme en laboratoire, les qualités et les défauts sont identiques. On observe un vignettage conséquent, des couleurs vives qui perdent en nuances et, sur certaines scènes, une légère distorsion. Il faut dire que ce capteur n’a pas évolué d’un iota depuis la famille 14T de 2024, preuve que l’ultra grand-angle n’est clairement pas une priorité pour Xiaomi sur cette gamme.

La vraie différence se joue au niveau du téléobjectif. Là où le 15T Pro s’équipe d’un module périscopique de 50 Mpx avec zoom optique 5×, le Xiaomi 15T se contente d’un téléobjectif 50 Mpx avec zoom optique 2×. Un choix parfaitement adapté aux portraits, dont le bokeh est naturel, et à la photo urbaine, mais qui limite clairement sa capacité à aller chercher des sujets éloignés.

Le zoom numérique permet bien de dépanner ponctuellement, mais de manière limitée. En revanche, en bonnes conditions de lumière et en x2, ce téléobjectif se montre convaincant, avec une bonne netteté et des couleurs globalement fidèles. Exactement comme sur le 14T… puisque là aussi, Xiaomi n’a pas daigné faire évoluer cet objectif entre 2024 et 2025.
Autonomie, dans le wagon de tête (4/5)
Entre sa solide batterie de 5 500 mAh et les optimisations énergétiques promises par HyperOS 3, le Xiaomi 15T annonce une endurance solide, et les mesures confirment globalement cette ambition. Lors de notre test de lecture vidéo, avec une luminosité d’écran réglée sur 200 cd/m², le smartphone a tenu 22 heures et 12 minutes avant son extinction complète.
Une performance assez satisfaisante, qui lui permet d’assurer sans difficulté une grosse journée d’usage intensif, voire deux journées en usage modéré. Face à son grand frère, l’écart reste mesuré (23 h 32), tandis que le Google Pixel 10 fait nettement moins bien avec 19 h 40. Seul le Samsung Galaxy S25 prend l’avantage dans ce quatuor avec une endurance de 24 h 54 sur le même test.
Pour reprendre des forces, le Xiaomi 15T s’en sort bien mais sans extravagance. Il est compatible avec une charge rapide filaire jusqu’à 67 W, ce qui permet de récupérer 50 % de batterie en 35 minutes et 100% en 1 h 02 selon nos mesures. À ce petit jeu, il se situe presque dans les temps de passage du Galaxy S25 et du 15T Pro, tout en faisant mieux que le Pixel 10. En revanche, contrairement à son aîné et ses concurrents directs, le Xiaomi 15T ne propose pas de recharge sans fil.
Durabilité : un meilleur suivi logiciel, mais encore plus difficile à réparer (3,5/5)
Sur ces terrains, le Xiaomi 15T affiche une copie correcte. L’étiquette européenne lui attribue une note énergétique A, assortie d’une endurance théorique annoncée à 57 h 44, un score supérieur à celui du 15T Pro (48 h 49). Le smartphone profite par ailleurs d’une certification IP68, garantissant une protection efficace contre l’eau et la poussière.

L’étiquette met aussi en avant une note A de résistance aux chocs, correspondant à une bonne tenue lors des tests de chute normalisés. De quoi rassurer sur la capacité du 15T à encaisser les petits accidents du quotidien, même sans coque. Xiaomi communique également sur une batterie conçue pour supporter jusqu’à 1 600 cycles de charge.
En plus de rester le talon d’Achille de la gamme, la réparabilité régresse par rapport à 2024. Là où le Xiaomi 14T affichait un excellent indice de réparabilité de 8,1/10, le 15T rétrograde sous le nouvel étiquetage européen avec une note C, équivalente à plutôt 6 à 7/10.
Le démontage est plus complexe et la batterie plus fortement collée, ce qui rend une intervention en atelier obligatoire en cas de pépin. Au moins, pour éviter toute mauvaise surprise, le constructeur indique désormais sur son site le coût des réparations des principales pièces.
Enfin, le suivi logiciel progresse d’une petite année pour s’établir à cinq mises à jour majeures d’Android et toujours cinq années de correctifs de sécurité. C’est appréciable, mais cela reste encore en retrait par rapport aux sept années de mises à jour proposées par Google et Samsung.
Les meilleures alternatives au Xiaomi 15T
Le Xiaomi 15T Pro, le grand frère plus complet
Affiché environ 150 € plus cher à configuration équivalente lors de leurs lancements, le Xiaomi 15T Pro justifie son surcoût par deux éléments concrets : une puce Dimensity 9400 nettement plus puissante et un téléobjectif périscopique de 50 Mpx offrant un véritable zoom optique 5×. À cela s’ajoutent quelques raffinements techniques comme la compatibilité Wi-Fi 7 et la recharge sans fil, absents du 15T. Reste à chacun de juger si ces arguments supplémentaires suffisent à justifier le surcoût financier.
Le Google Pixel 10, une référence pour la photo et le suivi logiciel
Plus compact avec son écran de 6,3 pouces, le Google Pixel 10 se distingue par un traitement photo toujours parmi les plus fiables du marché, notamment en basse lumière et en HDR, ainsi qu’un suivi logiciel de sept ans. Il a également pour lui un écran lumineux et bien calibré, mais sa puce Tensor reste moins performante que le Dimensity 8400 Ultra du Xiaomi 15T, notamment en jeu et en multitâche. Son autonomie et sa vitesse de charge sont également en retrait, alors qu’il est lui aussi plus cher, ce qui en fait un excellent choix pour la photo et la longévité logicielle, mais un smartphone moins polyvalent au quotidien.
Conclusion
Fidèle à la philosophie de sa famille, le Xiaomi 15T réussit son pari, partiellement. Celui de proposer une expérience premium à prix contenu, tout en ne cédant que peu de choses face à son aîné, le 15T Pro. Certes, ce dernier conserve un avantage sur la puissance pure, qui parlera davantage aux gamers exigeants et aux utilisateurs d’applications lourdes de retouche photo ou vidéo. De même, le téléobjectif du 15T se limite à un zoom optique 2× et non 5×, ce qui pourra éventuellement freiner les amateurs de photographie longue distance. Pour le reste, il tient remarquablement la comparaison, même si sa connectique se montre très légèrement moins ambitieuse.
Si bien qu’en plus de tenir la dragée haute à son aîné, le Xiaomi 15T se permet même de venir titiller le Google Pixel 10 et le Samsung Galaxy S25 sur plusieurs points clés comme l’écran et l’autonomie. Face à ces deux références, le Xiaomi 15T concède surtout du terrain sur la polyvalence photo, la puissance brute, le suivi logiciel et l’intégration de l’IA. Des domaines dans lesquels Google et Samsung font mieux… mais à des tarifs également plus élevés. Finalement, le vrai reproche à lui adresser reste une certaine forme de stagnation par rapport au précédent 14T. Un léger surplace qui se ressent notamment dans l’esthétique du produit, sérieuse, mais sans réelle originalité.
- Design : 4/5
- Connectique : 3,5/5
- Écran : 5/5
- Performance : 3,5/5
- Photo : 3,5/5
- Autonomie : 4/5
- Durabilité : 3,5/5
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