
C’est une image, une séquence plutôt, qui a fait le tour du monde. Malgré eux, Andy Byron, PDG de la société Astronomer, ainsi que sa DRH, Kristin Cabot, étaient aperçus en position plus que rapprochée lors d’un concert de Coldplay en juillet dernier. C’est au moment où la «kiss cam» du Gillette Stadium (Boston) s’arrêtait sur eux, que les deux amants faisaient preuve d’une terrible gêne, Kristin Cabot plaçant ses mains devant son visage en se retournant, quand Andy Byron se baissait pour échapper à la caméra.
Evidemment, la vidéo était devenue virale tant elle mettait en évidence tous les signes d’adultère, alors que s’ils n’avaient pas bougé, ils seraient sans doute passés inaperçus. Cette affaire a eu des conséquences terribles puisque les deux amants étaient évidemment mariés, même s’ils étaient visiblement séparés respectivement de leurs conjoints. Face à l’ampleur prise par cette affaire, la DRH avait dû démissionner une semaine plus tard tout comme le PDG de l’entreprise. Mais où en sont-ils aujourd’hui ?
«Le mensonge est non négociable pour moi»
Si Kristin Cabot a refait parler d’elle récemment pour la présentation d’une conférence sur le thème de «la communication de crise», facturée plus de 600 euros, comme l’a repéré Le Parisien, elle a révélé dans un podcast d’Oprah Winfrey qu’elle avait coupé les ponts avec son amant depuis l’automne dernier. D’ailleurs, selon elle, leur sortie au concert de Coldplay était la première et ils n’auraient jamais eu de relation intime, car elle était persuadée que le PDG était séparé de sa femme.
Sans en dire plus, elle a critiqué son ancien amant, quelqu’un qui «n’était pas la personne qu’il prétendait être, et le mensonge est non négociable pour moi», a-t-elle lancé dans ce podcast, ajoutant qu’il y avait «eu un grave manquement à l’honnêteté et à l’intégrité». Elle n’en a pas donné les raisons, eu égard aux événements de l’été dernier : «Je veux faire très attention, car le monde a parlé pour moi et en mon nom, et je ne veux pas faire la même chose à quelqu’un d’autre et à sa famille», a-t-elle mis en avant.
Elle a enfin rappelé dans ce podcast qu’elle s’était «retrouvée avec ce fardeau sur les épaules», et la cible d’attaques et même de menaces de mort «tandis que Byron a gardé le silence». Et de poursuivre : «Ce n’est pas une qualité que je recherche chez un ami, un partenaire ou un patron.» Alors qu’elle a dû «sans cesse s’expliquer et se justifier», elle lui a lancé une dernière repique : «Je pense qu’il peut se payer le luxe de garder le silence et de reprendre le travail quand il sera prêt (…) Ce n’est pas mon cas.»




















