En plein mouvement social contre la réforme des retraites, la CGT tient son 53ème congrès, du lundi 27 au vendredi 31 mars, à Clermont-Ferrand. À cette occasion, Philippe Martinez, l’actuel secrétaire général de l’organisation syndicale, doit passer le flambeau. Les deux favorites sont Marie Buisson, secrétaire générale de la fédération de l’éducation, de la recherche et de la culture, et Céline Verzeletti, co-secrétaire générale de l’Union fédérale des syndicats de l’État. Mais entre les huées, les bousculades et, surtout, le rejet du rapport d’activité - “du jamais vu dans l’histoire de la CGT”, selon Bernard Vivier, directeur de l’Institut supérieur du travail -, les tensions lors des premiers jours du congrès sont la preuve de l’opposition grandissante à la politique de la direction sortante, et donc des profondes divisions au sein-même du syndicat.

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement