
Propriétaire d’un chat se prénommant Tigrou, Thierry Puech a eu quelques frayeurs en ce début d’année. Ce Sétois a découvert que le chat qu’il avait adopté grâce à l’association Patte de velours, vers laquelle il s’était tourné en 2022 après la perte d’un précédent animal de compagnie, venait de Tunisie. En effet, son chat Tigrou avait été amené illégalement sur le territoire français, situation qui exposait Thierry à «300 000 euros d’amende, deux ans de prison ainsi que l’euthanasie du chat», raconte-t-il à Midi Libre.
Ce n’est qu’en 2026 que Thierry Puech se rend compte que son matou provient de Tunisie. En 2023, lorsqu’il emmène Tigrou chez le vétérinaire «pour lui faire des soins au niveau dentaire», celui-ci n’arrive pas à lire la puce présente sur le chat. Mais trois ans plus tard, cette situation pose problème lorsque Tigrou souffre de calculs à la vessie…
Tout est bien qui finit bien
À la suite d’une intervention médicale, le vétérinaire lui conseille de demander une carte I-CAD, document qui atteste de la propriété d’un animal. À cette occasion, l’administration déchiffre la puce de Tigrou et se rend compte qu'il est originaire de Tunisie ! Thierry Puech est alors dans l’obligation d’apporter des justifications de son innocence dans les 48h s’il ne voulait pas s’exposer aux lourdes sanctions.
Le Sétois se rend à la Direction Départementale de la Protection des Populations pour leur expliquer sa situation. Il présente alors ses factures de soins vétérinaires et un mail certifiant de l’adoption de Tigrou. Thierry obtient gain de cause : la préfecture met fin aux poursuites une semaine plus tard et régularise la situation du chat qui va pouvoir rester avec lui.



















