C'est bien connu, la métropole de Lyon est un bassin d’entrepreneurs. Et pour y réussir, il vaut mieux être polyvalent, notamment quand on est le moteur local de l’industrie du sport spectacle. Si, sur le terrain, l’Olympique lyonnais est à la dérive en Ligue 1 de football, en coulisses, le groupe fondé par Jean-Michel Aulas vient de parachever son œuvre à Décines-Charpieu dans la banlieue Est de la capitale des Gaules. Les 50 hectares de son OL Vallée sont désormais entièrement bâtis puisque la grande salle multifonctions (sport, concert, etc…) baptisée LDLC Arena, a ouvert ses portes en novembre 2023.

Dotée d’une capacité variant de 12 000 places en configuration basket pour les matchs de l’Asvel, le club local, à 16 000 sièges en mode spectacle comme ce sera le cas le week-end prochain avec l’humoriste Florence Foresti, l’Arena, «la plus grande salle hors région parisienne» selon ses bâtisseurs, a été entièrement financée par OL Groupe pour un coût global de 141 millions d’euros. «Ce sont cinq années de travail acharné, entre les procédures administratives, les permis de construire, le chantier et la bascule vers l’exploitation. Mais contrairement au grand stade où joue l’OL, terminé dans l’urgence, l’Arena a été livrée avec trois semaines d’avance et dans le budget. L’enveloppe consacrée aux aléas de chantier n’a même pas été consommée », détaille Xavier Pierrot, le directeur général adjoint d’OL Groupe en charge du Groupama Stadium et de l’Arena.

Ce n’est plus Jean-Michel Aulas qui a les clés de l’Arena, mais l’homme d’affaires américain John Textor

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