Les influenceurs ne sont pas les seuls à être bloqués à Dubaï. Après l’attaque conjointe des Etats-Unis et d’Israël en Iran, Téhéran a riposté en envoyant des missiles sur les pays du Golfe, dont les Émirats arabes unis. Ainsi, des expatriés partagent leur inquiétude face aux récents événements. Le trafic aérien se retrouve nécessairement perturbé, et le flou règne aussi pour les personnes se trouvant ponctuellement dans les pays du Golfe. C’est notamment le cas du joueur de tennis Daniil Medvedev, titré samedi à Dubaï.

Comme l'espace aérien des Émirats arabes unis reste fermé jusqu'à nouvel ordre, l’athlète russe est bloqué alors que se profile le Masters 1000 d'Indian Wells, aux Etats-Unis, qui débute le mercredi 4 mars, rappelle L’Equipe. Néanmoins, comme Daniil Medvedev est protégé en tant que tête de série, son entrée en lice dans le tournoi est prévue le 6 ou 7 mars.

Le monde du tennis dans l’incertitude

Accompagné de son équipe, il est contraint d’attendre à Dubaï en attendant patiemment que l'aéroport reprenne ses activités. «On ignore combien de temps cela durera, nous attendons donc de voir comment les choses évoluent dans les prochaines heures et les prochains jours», a-t-il expliqué dans ses médias russes. «Pour moi, tout va bien. Bien sûr, j'ai reçu beaucoup de messages d'amis et de connaissances. Tout le monde s'inquiète. Mais je peux vous dire que tout va bien», a tout de même tenu à déclarer l’ancien numéro un mondial au classement ATP.

Daniil Medvedev n’est pas le seul tennisman à être bloqué à Dubaï puisque c’est le cas aussi de son compatriote Andrey Rublev ou du Néerlandais Tallon Griekspoor. De même, les joueurs inscrits au Challenger 50 de Fujairah (censé se disputer à partir de ce lundi) sont aujourd’hui dans l’incertitude. «On est à 1h15 de Dubaï. Le tournoi est suspendu pour l'instant Ils ne savent pas s'ils vont le maintenir. Ce matin (dimanche), il y a un drone qui est passé au-dessus du club. Ce n'est pas le moment le plus serein de notre carrière», avoue l'entraîneur de Sasha Gueymard Wayenburg et Thomas Faurel, Jean René Lisnard.