Selon une étude du Syndicat des experts en détection canine des punaises de lit et de l’Association des professionnels de la protection de la santé et de l’environnement, reprise par BFM, le nombre d’infestations par des punaises de lit a augmenté de 50% en juin 2025, en comparaison avec l’année dernière, à la même période. Un risque particulièrement développé dans «les zones peu préparées ou à forte rotation de population», selon les syndicats responsables de l’étude.

Cette flambée des cas n’a rien d’anormal: en été, les augmentations de cas d’infestations sont courantes. Et avant juin, le taux d’infestation avait beaucoup diminué, avec une baisse d’environ 26% sur les premiers mois de l’année. Entre janvier et juin 2025, ce sont 76 687 interventions qui ont eu lieu en France.

L’été, un moment critique malgré les progrès

Pour les syndicats, l’augmentation des chiffres à cette période s’explique notamment par le flux important de voyageurs, mais aussi par l’utilisation accrue de logements de location, ou plus généralement de logements temporaires. Les zones comme les hôtels ou encore les transports sont donc des endroits où les punaises se développent facilement.

Mais la situation n’est pas plus dramatique que les années passées. Selon les syndicats, cette augmentation du nombre de cas constatés s’explique surtout par une «prise de conscience généralisée» sur le sujet des punaises de lit. «Les acteurs sollicitent plus d’expertises en amont, ce qui permet d’intervenir plus tôt, voire d’éviter des infestations massives» selon les experts. Pour éviter d’en ramener chez soi, la méthode est simple: en arrivant en vacances, ne pas hésiter à regarder sa literie de plus près, ne pas poser ses vêtements par terre ou encore regarder avec attention ses vêtements au retour des vacances, avant de les ranger.