En 2014, Moscou subissait déjà les premières sanctions économiques de l’Europe, des Etats-Unis et du Canada en réponse à son annexion de la Crimée. Il s’agissait alors de gel d’actifs et de mesures restrictives touchant 185 personnes et 48 entités. Ces premières mesures ont impacté l’économie de la Russie, comme le rapporte La Revue de l’Otan publiée en juillet 2015, et dont les données ont confirmé l'entrée de la Russie en récession, avec une croissance du PIB de -2,2% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014.

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