
Des hauts et des bas. Ces derniers mois, Le Coq Sportif a soufflé le chaud et le froid. Choisie pour être équipementier officiel des athlètes français aux JO de Paris 2024, l’entreprise de vêtements et de chaussures de sport a connu de grosses difficultés. Si les livraisons pour les JO se sont bien déroulées, la suite a laissé craindre le pire. Comme l’avait évoqué Capital, en novembre 2024, le célèbre coq était placé en redressement judiciaire. Pour sa maison-mère Airesis, qui insistait sur la nécessité de continuer l’exploitation, il s’agissait de répondre «aux défis auxquels la marque est confrontée».
Il aura fallu finalement un peu plus de six mois pour qu’un repreneur soit choisi. Malgré les velléités de Xavier Niel et du judoka Teddy Riner, associé au groupe américain Iconix (Umbro, Lee Cooper), c’est l’offre menée par l’homme d’affaires franco-suisse Dan Mamane qui avait été choisie début juillet. Avec un premier apport de 70 millions d’euros (notamment pour éponger les dettes), les repreneurs affichaient déjà leurs ambitions. Elles sont renouvelées aujourd’hui.

