Un an jour pour jour après le déclenchement de l’invasion de l’Ukraine, les sanctions occidentales contre la Russie poussent les entreprises françaises à quitter un pays dirigé d’une main de fer par Poutine. Des départs précipités qui viennent parfois rompre des décennies de présence en Russie. Depuis la chute de l’URSS et son ouverture au marché international, les acteurs économiques français n’ont eu de cesse de renforcer leur lien avec Moscou. A tel point que les sociétés tricolores, dont 35 sont issues du CAC 40, tenaient la place de premier employeur privé en Russie, avec 160.000 employés. Mais ça, c’était avant l’obstination guerrière, et mortifère, de Vladimir Poutine. Avec l’entrée en vigueur des sanctions occidentales, la consigne est simple pour les entreprises : interdiction de commercer avec la Russie. Charge à elles de prendre les mesures nécessaires pour ne pas se retrouver dans l’illégalité, ou pire encore, complices.

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