C’était il y a un an. Le 24 février 2022, les troupes russes marchaient sur l’Ukraine et replongeaient l’Europe dans une économie de guerre. Aussitôt, l’Union européenne lançait un nouveau volet de sanctions à l’encontre de l’envahisseur. Dernière en date, une proposition de la Commission européenne visant des composants utiles à l’armée russe, comme les drones fabriqués par des opérateurs iraniens, pourrait être adoptée par les Etats membres le 24 février. Au total, depuis mars 2022, dix salves de sanctions sont ainsi progressivement entrées en vigueur.

Elles concernent les banques russes exclues du réseau international Swift, la banque centrale dont les réserves détenues à l’étranger sont gelées, ou encore le pétrole brut et les produits pétroliers raffinés (depuis le 5 février sauf rares exceptions) dont les importations en provenance de la Russie sont désormais interdites dans les pays de l’Union européenne... De quoi faire dire au FMI (Fonds monétaire international), en avril dernier, que la Russie risquait une chute de 8,5% de son PIB en 2022.

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