Cela ne s’invente pas: c’est en allant se faire couper les cheveux que Patrick Belin a eu l’idée de Wattlux, en 2015. Ce physicien de formation, qui travaillait à la veille stratégique dans un cabinet d’ingénierie en Moselle, a découvert que bien des coiffeurs avaient les yeux fatigués par la lumière artificielle des ampoules LED et souffraient de maux de tête.

La suite est réservée aux abonnés
Abonnez-vous à Capital Profitez de -40% sur votre abonnement annuel standard
  • Accès à tous les articles réservés aux abonnés
  • Le magazine en version numérique
  • Sans engagement