
A Cannes, elle fait partie des biens les plus luxueux sur le marché. La villa Alang Alang, détenue par un riche promoteur anglais, Oliver Dean Marley, est aujourd’hui mise en vente à cause de la dette contractée par son propriétaire, rapporte Nice-Matin. C’est la société britannique de vente de biens Knight Frank SNC qui a mandat pour vendre la villa, dont la mise à prix a été fixée à 45 millions d’euros. Située dans le quartier exclusif de La Californie, sur la colline surplombant la baie de Cannes, elle offre une surface habitable de 1 400 m² dans un style balinais.
Dans une grande cour, un mur tropical laisse place à une cascade qui mène à un hall d’entrée avec ascenseur, qui donne ensuite accès à un salon avec cheminée, un bar, une salle à manger, une salle de télévision et une grande cuisine moderne dotée, elle aussi, d’un bar. Pour le couchage, la villa offre une suite parentale, un dressing, des salles de bains, plusieurs terrasses privées ainsi que sept chambres en suite, une salle de gym, un spa, une cave à vin, un studio de danse, une salle de cinéma et un quartier pour le personnel.
Beyoncé et Jay-Z et Sting y ont séjourné
Enfin, une piscine entourée d’un bar, d’un jacuzzi, de terrasses, d’une cuisine d’été, de vestiaires et de salle de bains se trouve au milieu du jardin de plus d’1,1 hectare. Une villa de rêve qui a attiré de nombreuses stars comme Beyoncé et Jay-Z, ou encore Sting et de nombreuses stars du Festival de Cannes, expliquait L’Informé le 10 mars.
Malgré son prix de location à la semaine fixé à plus de 150 000 euros, la villa a été saisie, car son propriétaire a contracté une dette de 29,2 millions d'euros auprès de sa banque, Barclays, indiquent nos confrères citant une information du Figaro.
Résultat : la villa est mise en vente aux enchères au tribunal judiciaire de Grasse ce jeudi 27 mars. Mise à prix : 40 millions d’euros. Dernière chose à savoir : la villa est mise en vente occupée, c’est-à-dire que le propriétaire, les deux gardiens et leur famille y résident encore. Charge au nouvel acquéreur de les expulser s’il le souhaite, car il en aura tout à fait le droit. Une page se tourne donc, 20 ans après son rachat…




















