
Sommaire
- Qualité de fabrication : le plus luxueux des WH-1000X (5/5)
- Confort : plus lourd, mais paradoxalement encore plus confortable (5/5)
- Prise en main & fonctionnalités : une expérience riche, parfois jusqu’à l’excès (5/5)
- Connectivité : Sony reste à la pointe… sauf sur l’audio USB-C (4,5/5)
- Qualité audio : un petit truc en plus (5/5)
- Réduction de bruit : toujours très bonne, mais moins que le XM6 (4,5/5)
- Qualité des appels, une copie presque identique (4/5)
- Autonomie, étonnamment moins flamboyant que le XM6 (4/5)
- Réparabilité : des efforts pour l’écologie, encore peu pour la durabilité (3/5)
- Quelles sont les deux meilleures alternatives au Sony 1000X “The Collexion” ?
- Conclusion
Voilà bientôt dix ans que Sony domine le marché du casque Bluetooth premium avec sa série WH-1000X. Au fil des générations, les modèles du géant japonais se sont imposés comme de véritables étalons-mètres de l’audio nomade, au point que seuls Bose avec ses QuietComfort, puis Apple avec l’AirPods Max, semblaient réellement en mesure de tenir tête à Sony.
Toutefois, cette domination a connu quelques turbulences ces dernières années. Après un excellent WH-1000XM4 (2020), le WH-1000XM5 (2022) s’est montré plus clivant. Et bien que le casque WH-1000XM6 soit venu remettre Sony au milieu du village en 2024, cette dernière cuvée manquait encore d’un petit grain de folie et d’une véritable prise de risque.
C’est justement ce que tente d’apporter aujourd’hui le 1000X “The Collexion”. Pensé comme un modèle anniversaire célébrant les dix ans de la gamme, ce casque entend pousser encore plus loin la formule du XM6 avec un design plus statutaire, des matériaux plus premium et une promesse sonore plus ambitieuse.
Tout cela avec un prix particulièrement élevé de 629 euros, soit davantage que le tout récent AirPods Max 2 d’Apple, affiché à 579 euros. Le 1000X “The Collexion” est-il finalement autre chose qu’un WH-1000XM6 plus luxueux ? Et surtout, cette montée en gamme suffit-elle réellement à justifier un tel écart de prix avec son déjà excellent prédécesseur ? Réponse dans notre test complet afin de voir s'il peut prétendre à se faire une place dans notre comparatif des meilleurs casque Bluetooth.
Qualité de fabrication : le plus luxueux des WH-1000X (5/5)
« On aurait aimé que Sony sorte de son cadre figé, tant dans les lignes que dans les matériaux sélectionnés. » Voilà justement ce que nous écrivions dans la conclusion de notre test du WH-1000XM6. Et visiblement, le constructeur japonais a compris qu’en s’aventurant sur ce terrain tarifaire, le design et la qualité perçue ne devaient souffrir d’aucun défaut.

La transformation la plus visible concerne sans doute les nouvelles charnières métalliques qui remontent désormais sur une large partie haute de l’arceau. Visuellement, c’est une vraie réussite. Ces pièces viennent casser l’aspect monobloc et “tout plastique” des précédents WH-1000X.
Sony a également retravaillé la structure même des coques. Plus rondes et moins ovoïdes, elles sont plus larges et plus imposantes tout en étant plus fines (45,4 mm sur le XM6 contre 40,1 mm sur ce The Collexion).

Le nouveau casque de Sony monte donc d’un cran au niveau des matériaux. Les coques adoptent une finition texturée façon cuir. C’est à la fois beaucoup plus flatteur, mais également plus agréable au toucher. Et surtout, ce choix gomme l’un des gros défauts du plastique mat puisque le casque devient insensible aux traces de doigts.

Globalement, la qualité de fabrication est de haute facture. Les ajustements sont sérieux, la jonction entre les coques et les coussinets sont propres, l’arceau coulisse avec fluidité et les oreillettes pivotent sur deux axes avec une sensation de solidité particulièrement rassurante.
En revanche, à l’image du très discuté WH-1000XM5, Sony réitère son choix d’une conception non pliable. Une décision loin d’être isolée puisque les deux AirPods Max ou encore les Bowers & Wilkins PX7 S3 font exactement le même choix.

Il semblerait que, sur ce segment premium, l’allure et la promesse de durabilité prennent désormais le pas sur la praticité pure. Mécaniquement, le 1000X “The Collexion” est donc plus rigide et moins souple dans sa manipulation que son prédécesseur.

Moins épais, mais plus large que celui du XM6, l’étui de transport évolue lui aussi. Il atteint environ 20,5 cm dans sa partie la plus large selon nos mesures, contre 18,5 cm pour son prédécesseur. Sony opte ici pour une housse d’encore meilleure qualité avec un revêtement textile texturé particulièrement réussi.
Autre bonne initiative, une poignée intégrée fait son apparition, ce qui facilite aussi bien le transport à la main que le rangement dans un sac. Dommage qu’en contrepartie, le rangement dédié aux câbles soit moins pratique qu’auparavant et que Sony ne fournisse désormais plus qu’un câble jack 3,5 mm. L’adaptateur USB-A vers USB-C étant passé à la trappe.
Confort : plus lourd, mais paradoxalement encore plus confortable (5/5)
C’était déjà l’un des gros points forts du XM6 et pourtant, Sony semble encore avoir réussi à en annihiler ses légers défauts. Sur le papier, l’exercice n’avait pourtant rien d’évident. Avec ses 320 grammes sur la balance contre 254 grammes pour son prédécesseur, ce modèle anniversaire pouvait facilement laisser craindre le pire.

Et pourtant, même après de longues sessions d’écoute, cette légère pression exercée sur le sommet du crâne a complètement disparu. Il faut dire que Sony opte pour un rembourrage plus épais et plus moelleux.
Son nouveau revêtement synthétique façon cuir est également plus souple et malléable. Résultat, le poids du casque se diffuse de manière beaucoup plus uniforme et s’adapte parfaitement aux différentes morphologies de tête.

Même constat au niveau des oreillettes. Plus larges et légèrement plus profondes, elles offrent davantage d’espace autour des oreilles. La matière est également plus respirante, ce qui limite nettement mieux cette sensation d’étouffement ou de chaleur sur la durée.
Au niveau du maintien, le 1000X “The Collexion” profite également d’une force d’appui bien calibrée. Suffisamment ferme pour maintenir efficacement le casque, sans jamais trop serrer au point de créer une sensation d’étau. Notre seule réserve concerne la durabilité puisqu'en sortie de boite, le casque est optimal, mais avec le temps, les mousses pourraient éventuellement devenir trop molles. Mais ce n'est là qu'une supposition.
Prise en main & fonctionnalités : une expérience riche, parfois jusqu’à l’excès (5/5)
Du côté des commandes, Sony ne change heureusement pas une formule qui fonctionne. Comme sur le XM6, l’oreillette droite abrite toujours la surface tactile permettant de gérer le volume, la lecture ou encore les appels via différents glissements et tapotements. Sony conserve également sa très pratique fonction permettant de rester momentanément attentif à son environnement en posant la main sur cette coque.
Comme toujours, il est possible de désactiver ces commandes tactiles pour éviter les fausses manipulations. Dans la pratique, ce n'est pas vraiment nécessaire, puisque les gestes sont toujours précis et réactifs.

Sur l’oreillette gauche, Sony introduit un léger changement avec l’apparition d’un nouveau raccourci dédié aux modes de spatialisation “360 Upmix”. Une fonction qui permet d’activer rapidement plusieurs profils audio immersifs selon l’usage : musique, cinéma ou encore jeu vidéo.
Contrairement au 360 Reality Audio, qui nécessite des contenus spécifiquement compatibles, ce système cherche ici à recréer un effet plus enveloppant à partir de simples sources stéréo classiques.
Dans les faits, le résultat se montre assez variable puisque seul le mode “Jeu” nous a pleinement convaincus. Les deux autres profils poussent trop la coloration sonore, notamment avec des effets de réverbération qui peuvent à la longue rendre l’écoute fatigante.

En matière d’application, Sound Connect reste toujours aussi riche en réglages. Il est possible de personnaliser presque tout, entre l’égaliseur 10 bandes, la gestion des différents capteurs, les paramètres Bluetooth, l’expérience d’appel ou encore les fonctions de préservation de la batterie.
Toutes les nouveautés introduites avec le XM6 sont également de la partie comme la fonction Scène, l’adaptation automatique du mode Son Ambiant, les gestes de tête pour les appels ou encore le réglage du volume des notifications vocales.

Pour autant, comme évoqué sur les anciens modèles, dans sa volonté d’être la plus exhaustive possible, Sony gagnerait parfois à simplifier légèrement son interface. À vouloir tout proposer, l’application devient parfois un peu touffue et pas toujours des plus ergonomiques au quotidien.
Connectivité : Sony reste à la pointe… sauf sur l’audio USB-C (4,5/5)
Sur le plan de la connexion sans-fil, le 1000X “The Collexion” reprend une formule très proche du XM6. Le casque embarque cette fois une puce Bluetooth 6.0, toujours compatible avec le Bluetooth LE Audio, avec prise en charge du codec LC3 ainsi que de la fonction Auracast.
Le constructeur nippon conserve également les codecs SBC, AAC et son LDAC maison, toujours aussi intéressants pour les utilisateurs Android souhaitant profiter d’un débit audio plus élevé. Google Fast Pair, Microsoft Swift Pair ainsi que la connexion multipoint à deux appareils sont toujours présents et toujours aussi fiables, tout comme le capteur de port. Même constat concernant la stabilité générale de la connexion, irréprochable durant toutes nos écoutes.

La nouveauté davantage mise en avant par Sony concerne le DSEE Ultimate, une évolution du traditionnel DSEE Extreme des précédents WH-1000X. Ce traitement dopé à l’IA ambitionne de reconstruire encore plus finement certaines informations perdues sur les contenus compressés issus du streaming audio. Dans les faits, disons que l’effet reste assez subtil…
Tout n’est pas parfait cependant, et certains choix de Sony continuent d’interroger. Certes, la marque conserve une prise mini-jack 3,5 mm permettant une écoute filaire classique, mais continue de faire l’impasse sur un véritable mode audio USB-C. C’était déjà difficile à comprendre sur le XM6, cela l’est encore davantage sur un casque vendu 629 euros.
À noter aussi qu'il est impossible d’utiliser le casque en filaire passif lorsqu’il est éteint ou que sa batterie est totalement vide, contrairement aux précédents 1000X. Dommage.
Qualité audio : un petit truc en plus (5/5)
Équipé de transducteurs de 30 mm, le 1000X “The Collexion” reprend sur le papier les grandes lignes de l’architecture acoustique du WH-1000XM6. Sony précise tout de même avoir apporté plusieurs optimisations avec notamment un nouveau diaphragme composite à base de fibre de carbone, mais aussi un important travail de recalibrage acoustique.
Et que ce soit lors de tests d’écoute ou dans nos mesures, la différence est perceptible. Là où le XM6 avait une approche plus équilibrée, le 1000X “The Collexion” assume une personnalité sonore plus marquée, avec une grande énergie dans les basses et une signature qui rappelle davantage les premières versions du 1000X que les XM5 ou 6, avec un peu d'aigus en plus ce qui lui donne un petit côté Hi-Fi appréciable.

Première conséquence, le casque montre plus de profondeur, une très belle assise grâce à des extrêmes basses bien présentes. Sur des playlists de musiques électroniques, de hip-hop ou de R&B, le résultat se montre particulièrement flatteur.
En revanche, cette orientation se fait au détriment de l’équilibre global. Les bas-médiums apparaissent à l’écoute un peu plus en retrait que sur le XM6. Ainsi, les voix masculines, certaines guitares acoustiques ou instruments peuvent manquer un peu de corps.
Rien de réellement problématique, un pic dans les haut-médiums et aigus permet de contrebalancer pour mettre en avant les instruments et les voix, qui ressortent bien, et aérer un peu la scène. Cela évite un défaut récurrent de certains casques, quand les graves masquent les parties hautes du spectre et donnent un rendu global certes chaleureux mais manquant de clarté (c'est le cas des anciens 1000X avant le XM5). Pour autant, ceux qui aiment les casques très brillants et énergiques seront peut-être déçus, le 1000X ColleXion demeurant assez doux.
Cette approche rappelle les premiers 1000X, certes, mais le 1000X “The Collexion” arbore un niveau de maîtrise, de séparation des pistes et de précision encore meilleur. Même avec cette importante mise en avant des basses fréquences, et malgré son côté moins universel, la lisibilité générale reste excellente et la précision sonore est, à nouveau, digne d'un casque Hi-Fi.
Réduction de bruit : toujours très bonne, mais moins que le XM6 (4,5/5)
En la matière, le WH-1000XM6 avait placé la barre tellement haut que nous l’avions estimé devant le Bose QC Ultra et le premier AirPods Max. Disons-le, le 1000X “The Collexion” conserve cette impression de “bulle de silence”, mais avec une petite nuance importante. Toujours convaincante dans les transports ou les environnements urbains bruyants, elle s'avère en effet moins impressionnante qu'avec le XM6.
Tout d'abord car l'isolation passive du casque est plus légère. Les fréquences moyennes à aigues s'en trouvent ainsi un peu moins réduites comme le montrent nos mesures au laboratoire.

En ce qui concerne la réduction du bruit active, Sony s’appuie toujours sur son système de 12 microphones, dont 6 dédiés à la captation vocale, accompagné du processeur QN3. Et à nouveau, ce duo se montre efficace, mais moins qu'avant également. Nous notons ainsi une réduction d'environ 23 dB dans les basses contre 34 dB environ dans la même zone avec le 1000XM6.
Durant nos trois semaines de test, le 1000X “The Collexion” est toutefois parvenu à annihiler les vrombissements graves de moteurs ou bruits continus de ventilation avec une belle efficacité. En revanche, les conversations proches paraissaient très légèrement plus présentes. Elles restent atténuées heureusement, mais c'est un petit recul tout de même.

Le mode Ambiant, pour entendre au contraire votre environnement, recul légèrement lui aussi mais reste excellent. À l’écoute comme sur nos mesures, le son parait clair et naturel, juste un peu moins fidèle à la réalité qu'avec le XM6. Le rendu se hisse malgré tout au niveau des meilleurs du secteur.
Qualité des appels, une copie presque identique (4/5)
Comme à chaque nouvelle itération, Sony promet des améliorations sur le traitement logiciel des appels et son algorithme de réduction de bruit par IA. Le 1000X “The Collexion” n’échappe pas à la règle et s’appuie à nouveau sur six microphones dédiés à la captation vocale.
Dans la réalité, nous avons bien constaté certaines améliorations, même si elles restent relativement mesurées face au XM6. En environnement calme ou peu bruyant, la captation gagne légèrement en précision. Les petites saccades entendues auparavant sur certaines fins de phrases, mots peu articulés ou transitions rapides disparaissent quasiment totalement.
Le casque progresse à la marge dans les environnements très chargés comme les centres commerciaux, les halls de gare ou les grands axes urbains. Les bruits soudains et le passage des véhicules sont mieux contenus, avec moins de coupures ou de pertes brutales de voix.
En revanche, cette réduction agressive du bruit finit toujours par avoir une contrepartie. Le signal vocal reste plus voilé et artificiel. Pour des appels rapides, cela reste très convaincant, mais pour de longues conversations ou des échanges professionnels importants, Sony ne parvient toujours pas à se mettre au niveau de Bose.
Autonomie, étonnamment moins flamboyant que le XM6 (4/5)
Sony ne cherche pas à battre des records d’endurance. Le constructeur annonce ici jusqu’à 24 heures d’écoute avec la réduction de bruit active activée, et environ 32 heures sans. Des chiffres nettement en deçà du WH-1000XM6 qui culminait plutôt entre 33 et 38 heures avec réduction de bruit active lors de notre protocole de test.
Dans la pratique, le 1000X “The Collexion” fait malgré tout légèrement mieux que la promesse de son constructeur. Avec la réduction de bruit active activée, un volume fixé à 60 %, le casque est parvenu à tenir environ 26 heures avant extinction complète. Un résultat correct pour un casque Bluetooth premium, mais qui reste en retrait par rapport au XM6 et à certains concurrents, la plupart tournant maintenant autour des 30h.

Une différence d’autant plus étonnante que la fiche technique du casque ne semble pas avoir été profondément revue. Sony a peut-être dû faire quelques concessions sur la batterie afin d’affiner davantage les nouvelles coques.
Fort heureusement pour les plus pressés, la charge rapide reste toujours particulièrement efficace. Cinq petites minutes permettent de récupérer environ 1h30 d’écoute.
Réparabilité : des efforts pour l’écologie, encore peu pour la durabilité (3/5)
En matière d’emballage, Sony continue de miser sur son matériau « Original Blended Material ». Un papier conçu à partir de fibres de bambou, de canne à sucre et de papier recyclé. Un packaging désormais utilisé sur l’intégralité de ses produits audio et qui est donc totalement dépourvu de plastique.
Un effort louable qui ne s’accompagne toutefois pas encore d’une véritable approche de réparabilité pour ses produits. Comme son prédécesseur, le 1000X “The Collexion” conserve malgré tout quelques bons points avec des coussinets pouvant être retirés relativement facilement et sans outil, ainsi qu’un démontage interne reposant sur plusieurs vis classiques.
Notons aussi que le choix d’une conception non pliable limite certains risques de casse mécanique au niveau des charnières, un problème qu’avait rencontré le XM5.
Néanmoins, Sony ne communique toujours pas réellement sur l’accès aux pièces détachées, ni sur la disponibilité officielle des coussinets de remplacement. Un point regrettable, car ces derniers restent souvent les premiers éléments à demander un remplacement.
Quelles sont les deux meilleures alternatives au Sony 1000X “The Collexion” ?
L’AirPods Max, l’incontournable casque d’Apple
Bowers & Wilkins PX8 S2 : le choix d’un style plus affirmé
Conclusion
Ce 1000X “The Collexion” est probablement l’un des casques les plus étonnants jamais sortis par Sony. Là où le XM6 cherchait avant tout la praticité et la polyvalence absolue, ce modèle anniversaire assume son pas de côté en se montrant plus statutaire dans son design, plus fidèle à sa lignée dans sa signature sonore mais avec un petit côté Hi-Fi plus prononcé. Sur plusieurs points, Sony réussit clairement son pari. La qualité de fabrication franchit un cap, le confort devient tout simplement exceptionnel, le son se montre chirurgical, tandis que les fonctionnalités continuent de pulluler.
Sauf qu’à 629 euros, un casque se doit d’être irréprochable. Et, malgré toutes ses qualités, le 1000X “The Collexion” ne l’est pas. L’autonomie recule assez nettement face au XM6 et certains choix techniques commencent franchement à interroger. On pense notamment à l’absence persistante d’un véritable mode audio USB-C ou encore un kit mains-libres qui peine toujours à totalement convaincre dans les environnements bruyants. En outre, on regrette quelques retours en arrière, notamment en ce qui concerne la portabilité du casque, qui ne se plie pas, et la perte du fonctionnement passif.
Certes, le 1000X “The Collexion” n’est pas simplement un XM6 plus beau ou plus luxueux, c'est un casque de caractère mais qui se paye au prix fort quand un XM6 se montrera finalement moins clivant et même meilleur sur certains points.
- Qualité de fabrication : 5/5
- Confort : 5/5
- Prise en main & fonctionnalités : 5/5
- Connectivité : 4,5/5
- Qualité audio : 5/5
- Réduction de bruit : 4,5/5
- Qualité des appels : 4/5
- Autonomie : 4/5
- Réparabilité : 3/5
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