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Licenciement : ce qu'il faut savoir sur les motifs et les procédures
Quand il montre la porte de sortie à son salarié, l’employeur doit avoir une bonne raison, un motif, qui, selon le code du travail, doit constituer une cause réelle et sérieuse justifiant le licenciement. Il peut s’agir d’un licenciement pour motif personnel, donc lié à la personnalité du salarié, ou un licenciement pour des motifs économiques, un terme désignant les difficultés financières de l’entreprise. La notion de licenciement concerne uniquement la rupture décidée par l’employeur d’un ou plusieurs contrats de travail à durée indéterminée (CDI). Quand le patron met fin à votre contrat à durée déterminée (CDD) avant sa date d’échéance prévue, il ne s’agit pas d’un licenciement. Le salarié privé de son emploi subit un traumatisme que certains psychologues assimilent à une violence : il est donc nécessaire d’indemniser par avance le licenciement dont il est victime. C’est le but de l’indemnité de licenciement, versée sous condition d’ancienneté par l’entreprise au salarié qu’elle licencie. Sauf s’il s’agit d’un licenciement pour faute grave ou pour faute lourde. Le travailleur congédié peut demander en justice un supplément d’indemnisation s’il pense que son licenciement ne repose pas sur une cause réelle et sérieuse.

rupture conventionnelle
Rupture conventionnelle ou licenciement avec transaction : quelle est la meilleure option ?
Entre une rupture conventionnelle et un licenciement, il est devenu difficile de savoir précisément les avantages et les inconvénients de chaque procédure. Quelle est l'option la plus avantageuse pour le salarié ? Et pour l'employeur ? Réponse avec Maître Sylvain Niel, directeur associé du cabinet d'avocats Fidal.
