
Claude François Jr. ne se contente pas de gérer l’héritage musical de son père, il le fait vivre. Depuis plusieurs années, il multiplie les projets pour raviver la mémoire de Claude François, disparu en 1978. Parmi les initiatives les plus originales : la « Croisière Cloclo », événement musical annuel organisé en hommage à l’idole des années 70, selon Voici. Au programme : tubes cultes, fans nostalgiques et surprises à bord, comme cette année la présence de Jonathan Dassin, fils du célèbre Joe Dassin. Le concept, lui, rencontre le succès. Claude François Jr. le dit : « Ce qui m’étonne toujours, ce sont les regards qui brillent, les yeux qui pleurent ». Pour lui, cette croisière n'est pas seulement un spectacle, c'est aussi un devoir de mémoire envers un père.
Autre projet d'importance pour Claude François Jr. : racheter le moulin de Dannemois, ancienne demeure de son père. Ce lieu culte, où Claude François a vécu de 1964 jusqu’à sa disparition, est aujourd’hui entre les mains d’un couple de passionnés, les Lescure, qui l’ont transformé en musée. Le fils du chanteur, lui, rêve d’en faire une maison d’hôtes avec salle de spectacle. Le fils d’Isabelle Forêt a même confié au Figaro vouloir « en reprendre la gestion » et a entamé des négociations en ce sens. Pour les fans, l’idée est symbolique : permettre à la maison de redevenir ce qu’elle était, un lieu de fête et d’émotion.
Un héritage rentable, mais pas suffisant
En attendant, Claude François Jr. est déterminé à faire revivre cet héritage, qu’il considère comme l’un des piliers de la légende du chanteur. Mais avec quel argent finance-t-il ces projets ? Interrogé par Télé Star lundi 23 juin, le fils de l’artiste a esquissé une réponse. Lorsqu'il lui a été demandé s’il était millionnaire, il a rétorqué : « Disons que je suis un millionnaire potentiel ou virtuel », en ajoutant que l’héritage musical de son père reste aujourd'hui une source de revenus non négligeable et qu’il pourrait s’en contenter, mais que travailler est « vital » pour lui.
Les tubes de Claude François, de «Alexandrie Alexandra» à «Cette année-là», continuent de rapporter chaque année, entre droits d’auteur, exploitation télévisée et spectacles. Et s’il refuse de donner un chiffre précis, Claude François Jr. reconnaît que cet argent lui permet de faire vivre ses projets. Mais il insiste : « Un ayant droit n’a pas que des droits, il a des devoirs ».



















