« Le cerveau fonctionne sur deux grands moteurs : l’association d’idées et la comparaison, explique Fabien Olicard. Pour retenir une nouvelle donnée, il faut l’associer à d’autres idées. Et juste avant de l’associer, le cerveau effectue une comparaison. Mais le cerveau est aussi bourré de biais cognitifs qui nous font parfois mal raisonner. » Sur scène, il « exploite cette faille ». Et il est catégorique : tout le monde est un peu mentaliste. « On fait du mentalisme en permanence : quand on négocie un prix, quand on passe un entretien d’embauche, quand on comprend, au-delà de l’apparence ou des mots d’un ami, qu’il ne va pas bien en réalité… On est en perpétuelle représentation. »

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