Valeur refuge par excellence pour les Français, l’immobilier a mieux résisté l’an dernier que ne le craignaient les professionnels au moment du premier confinement, quand l’activité avait été stoppée net. Malgré le recours fréquent au chômage partiel, les réseaux n’ont pas procédé à des coupes franches dans les agences et un rebond est même attendu cette année. La situation est plus incertaine chez les promoteurs, notamment ceux spécialisés dans le tertiaire, la croissance inéluctable du télétravail dans les prochaines années risquant d’avoir un impact sur le nombre de nouveaux mètres carrés de bureaux à construire.

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