Alors que les fêtes de fin d’année touchent à leur fin, beaucoup commencent déjà à regarder plus loin. Et pour cause, l’année 2026 s’annonce particulièrement généreuse pour qui souhaite optimiser ses congés. Comme l'explique un article du journal Le Parisien, sur les onze jours fériés que comptera le calendrier l'an prochain, neuf tombent en semaine, offrant un terrain de jeu idéal pour multiplier les week-ends prolongés et les longues coupures sans trop entamer son compteur de congés.

Dès les premiers mois de l’année, les occasions s’enchaînent. Sans poser le moindre jour, les salariés qui ne travaillent pas le week-end bénéficieront déjà de plusieurs pauses bienvenues : le lundi de Pâques début avril, les vendredis 1er et 8 mai, ou encore le lundi de Pentecôte, fin mai. Même Noël 2026 se prêtera au jeu, puisqu’il tombera un vendredi. Autant de rendez-vous qui permettent de souffler sans toucher à ses congés payés.

Le printemps, période clé pour maximiser ses congés

C’est toutefois au printemps que la stratégie devient la plus rentable. En posant quelques jours ciblés autour des jours fériés de mai, il est possible de s’offrir de longues périodes de repos. Huit jours de congés bien placés sur la première quinzaine du mois permettent ainsi d’enchaîner jusqu’à 17 jours consécutifs de vacances. Autre astuce : poser deux jours fin mai, autour du lundi de Pentecôte, pour transformer une simple semaine en cinq jours de détente.

Le second semestre est un peu moins favorable, mais reste exploitable. Le 14 juillet, tombant un mardi, peut offrir quatre jours de repos en posant le lundi. Le 11 novembre, positionné un mercredi, permet quant à lui de viser cinq jours de coupure à condition de sacrifier deux jours de congés. Enfin, la fin d’année offre une dernière opportunité : en jouant autour de Noël et des jours suivants, il est possible d’épuiser intelligemment son quota et de terminer 2026 sur une note reposante.