Étape après étape. Après une présentation publique le 10 janvier et avant son arrivée au Parlement, la réforme des retraites est passée par la case conseil des ministres, ce lundi 23 janvier. Et même si la veille, le président de la République a fait savoir qu’il était prêt à “aménager” le texte, pas question cependant de toucher aux piliers de la réforme : le report de l’âge légal à 64 ans et l’arrivée plus rapide à 43 ans de cotisations pour obtenir le taux plein.

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Si évolutions il y a, elles se feraient donc à la marge. “Nous avons déjà intégré dans le texte beaucoup de demandes”, a tenu à rappeler Olivier Dussopt, ministre du Travail, à la sortie du conseil des ministres. Il a cité notamment la hausse du minimum de pension à 85% du Smic pour les retraités actuels, alors que le texte initial réservait cette mesure uniquement aux nouveaux retraités. Autre exemple : l’intégration des trimestres réalisés au titre des emplois aidés (comme les TUC, pour travaux d’utilité collective) dans le calcul de la retraite. Le ministre n’a cependant pas totalement fermé la porte à d’autres corrections. “A chaque fois qu’un amendement (déposé par des députés lors du débat parlementaire, ndlr) permettra d’améliorer le texte sans renoncer aux équilibres financiers, nous y serons favorables.”

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