
Un objectif clair : traquer encore davantage de motifs d’infractions. Jusqu’à 2030, la Sécurité routière va mettre en place son programme «radars» dans lequel l’intelligence artificielle aidera notamment les radars actuels. Parmi les nouveautés, «l’appropriation de techniques innovantes, comme l’extension de l’usage de l’intelligence artificielle, pour améliorer les performances du contrôle automatisé», d’après les annexes budgétaires 2025, rapporté par L’argus.
De nouveaux radars vont également voir le jour. «Il est prévu d'acquérir une nouvelle génération d'équipements, capables de réaliser des contrôles sur plusieurs tronçons successifs», précise le document. Ainsi, cela permettra de mesurer la vitesse moyenne de tout véhicule sur de plus longues distances. De plus, la deuxième génération du radar discriminant voiture/camion sera en mesure de photographier les véhicules en infraction de face et de dos. Certains modèles pourront détecter d’autres types d’infractions comme le téléphone au volant, le non-respect des couloirs à bus ou encore l’encombrement d’un carrefour.
Une hausse du nombre de radars autonomes
La Sécurité routière souhaite, à l’avenir, procéder à «l'analyse juridico-technique permettant de faire développer et de qualifier un équipement comportant le contrôle des infractions de l'usage du téléphone tenu en main par le conducteur d'un véhicule en circulation». Cette idée devrait voir le jour, mais pas dès 2025.
Dans le même temps, le nombre de radars autonomes va considérablement augmenter. Ils sont actuellement 450 sur le terrain, avec une cible de 550 dans quelques mois. Il existe trois types d’emplacement en fonction des besoins : sur un chantier ou une zone temporaire de danger (ZTD), en dépannage, en cas d’attente de la pose d’un radar fixe ou d’une destruction, et sur un «itinéraire sécurisé».


















