Après avoir mis dès 2013 des bâtons dans les roues des auto-écoles - avec des prix divisés par deux -, Ornikar s’attaque désormais au très concurrentiel marché de l’assurance auto. L’objectif reste le même : proposer la couverture la moins chère du marché, en particulier pour les jeunes conducteurs passés par la formation d’Ornikar. Avec 3 millions d’élèves, la marge de manœuvre pour s’implanter dans ce paysage dominé par des mastodontes est réelle, nous fait savoir son fondateur Benjamin Gaignault.

Ornikar a fait son entrée sur le marché de l’assurance auto il y a 15 jours. Quel est votre objectif ?

Benjamin Gaignault : Nous avons passé trois ans à développer ce produit. Comme nous l’avons déjà acté pour nos formations au Code de la route et au permis, la priorité est de digitaliser et d’abaisser le coût de l’assurance auto. Nous en avions déjà lancé une en 2020, mais nous nous sommes rendu compte que ce produit était trop standard, plus cher de 20% que la moyenne et pas assez personnalisé. Nous avons donc décidé de changer de catégorie avec un produit qui a vocation à devenir le moins cher du marché pour les “bons” jeunes conducteurs passés par la formation Ornikar. L’objectif est d’être 20 à 25% moins cher.

Le produit est donc réservé aux jeunes conducteurs ?

La suite est réservée aux abonnés
Offre spéciale -30% avec le code HIVER26
  • Accès à tous nos articles pour comprendre l’économie
  • Des conseils pratiques et solutions concrètes pour gérer vos finances
  • Lecture immersive, publicité limitée
  • Sans engagement