
Vendredi 27 février, le chroniqueur de RMC Jacques Legros n’a pas mâché ses mots à propos des péages à flux libre. Le journaliste reconnaît l’intérêt de cette nouveauté sur les autoroutes, notamment parce que le péage à flux libre évite de nombreux embouteillages.
Le chroniqueur, habitué au télépéage, explique utiliser régulièrement un badge et les voies à 30 km/heures sans s’arrêter pour passer les péages. Une pratique qui lui convient et qu’il trouve très fonctionnelle dans son état actuel. Le badge lui permet de s’enregistrer à chaque péage sans avoir besoin de marquer un arrêt ou de payer par carte via une borne. Mais concernant le péage à flux libre, le journaliste est plus critique, et évoque son expérience lors d’un voyage vers la Normandie.
Un système jugé trop flou
«Tu ne sais jamais quand ça commence, quand ça s’arrête, et combien ça coûte», regrette-t-il. Sans borne physique, sans arrêt, difficile selon lui de repérer le moment précis où le péage s’applique. «Tu ne sais pas que tu as passé ce détecteur de péage, et tu es un petit peu dans un flou, tu ne sais pas si ton badge a été détecté», affirme-t-il.
Le journaliste raconte même avoir reçu un rappel de paiement alors qu’il pensait que son télébadge semblait avoir fonctionné. Une expérience qui interroge Jacques Legros sur l’efficacité du péage sans barrières. «La fiabilité du système, moi je voudrais bien voir des preuves, parce que c’est ça qui m’inquiète», explique-t-il.

















